Mardi 30 juin 2009
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18:40
Durant la vague de froid de janvier 2009, nous avons décidé de refaire l'isolation des combles perdus.
Ceux-ci n'étaient isolés qu'avec 5 cm de vieille laine de verre toute tassée et recouverte de poussiere... de plus le pare-vapeur n'était pas du bon côté, ce qui pouvait favoriser l'apparition de condensation si le point de rosée est atteint... Certains endroits n'étaient pas recouverts, ce qui expliqua tout à coup les taches de moisissures observées au plafond d'une des pièces du dessous !
Il a fallu d'abord tout enlever et nettoyer.
La nouvelle laine de verre de 20 cm d'épaisseur avec pare-vapeur se présente en rouleau. Il faut choisir une épaisseur égale à celle des chevrons. On place alors entre les chevrons les bandes de laine découpées préalablement à la bonne largeur (plus 2-3 cm) avec un couteau à pain. Il faut absolument placer le pare-vapeur en kraft côté chaud.
Le tout est alors recouvert d'une nouvelle couche de 20 cm, mais cette fois-ci, les bandes sont perpendiculaires aux précédentes (couches croisées). Le croisement permet de limiter au maximum les ponts thermiques et donc d'assurer la continuité de l'enveloppe isolante. Il faut prendre soin de déchirer le pare-vapeur à plusieurs endroits.
Cette couche de 40 cm de laine de verre assure ainsi une résistance thermique R = 10 m².K/W, soit quasiment le double de la préconisation de la réglementation thermique RT2005. On est dans les standards des maisons passives pour l'isolation du toit. Ne pas hésiter pour une aussi forte épaisseur si c'est possible (chez nous pas de contrainte d'espace...) : le coût est inférieur à 400 euros pour 14 rouleaux (4.5m*1.2 m) en profitant des soldes ou promos des grandes surfaces de bricolage.
Le gain thermique est immédiat, on a pu gagner environ 3 à 4 degrés dans la chambre du dessous pour une puissance de chauffe équivalente. La consommation électrique s'en est aussitôt ressentie et j'estime à environ 2 hivers le temps d'amortissement de l'isolant. Mais c'est sans compter le confort apporté par une température plus élevée et répartie de manière plus homogène dans la pièce.
Je ne regrette vraiment pas ces 5 soirées de travail sous les toits et dans la poussière !
Ceux-ci n'étaient isolés qu'avec 5 cm de vieille laine de verre toute tassée et recouverte de poussiere... de plus le pare-vapeur n'était pas du bon côté, ce qui pouvait favoriser l'apparition de condensation si le point de rosée est atteint... Certains endroits n'étaient pas recouverts, ce qui expliqua tout à coup les taches de moisissures observées au plafond d'une des pièces du dessous !
Il a fallu d'abord tout enlever et nettoyer.
La nouvelle laine de verre de 20 cm d'épaisseur avec pare-vapeur se présente en rouleau. Il faut choisir une épaisseur égale à celle des chevrons. On place alors entre les chevrons les bandes de laine découpées préalablement à la bonne largeur (plus 2-3 cm) avec un couteau à pain. Il faut absolument placer le pare-vapeur en kraft côté chaud.
Le tout est alors recouvert d'une nouvelle couche de 20 cm, mais cette fois-ci, les bandes sont perpendiculaires aux précédentes (couches croisées). Le croisement permet de limiter au maximum les ponts thermiques et donc d'assurer la continuité de l'enveloppe isolante. Il faut prendre soin de déchirer le pare-vapeur à plusieurs endroits.
Cette couche de 40 cm de laine de verre assure ainsi une résistance thermique R = 10 m².K/W, soit quasiment le double de la préconisation de la réglementation thermique RT2005. On est dans les standards des maisons passives pour l'isolation du toit. Ne pas hésiter pour une aussi forte épaisseur si c'est possible (chez nous pas de contrainte d'espace...) : le coût est inférieur à 400 euros pour 14 rouleaux (4.5m*1.2 m) en profitant des soldes ou promos des grandes surfaces de bricolage.
Le gain thermique est immédiat, on a pu gagner environ 3 à 4 degrés dans la chambre du dessous pour une puissance de chauffe équivalente. La consommation électrique s'en est aussitôt ressentie et j'estime à environ 2 hivers le temps d'amortissement de l'isolant. Mais c'est sans compter le confort apporté par une température plus élevée et répartie de manière plus homogène dans la pièce.
Je ne regrette vraiment pas ces 5 soirées de travail sous les toits et dans la poussière !









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